cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous sommes toujours en attente, les conditions météo ne nous aidant pas trop ...pour poursuivre les enduits chaux/chanvre et tirer la dalle du rez de chaussée.
Nous profitons de cette "pause imposée" pour nous lancer dans des activités nouvelles( raquettes, ski de fond ) avant de remettre le bleu de travail...
Voici donc une petite photo prise lors d'une "rando raquettes" dans le Meygal (plus de photos dans la rubrique Qui suis-je).
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous sommes ici le 10 janvier 2010 : La maison est sous la neige ! Plus de 60 cm recouvrent le chantier... Pour le coup, notre cour fait moins "bazar"!
Maintenant, c'est le redoux... Dommage, la neige fond peu à peu ... c'était si beau !
Enfin, on pense surtout à la reprise des travaux: la cheminée à terminer , la dalle à couler ... Tout ceci nécessite que la neige fonde ... Pour vous donnez une idée , faîtes un saut dans la rubrique " qui suis je ?" et vous comprendrez aisément qu'un camion ne pourra jamais nous livrer le béton pour la dalle sous la neige !
On profitera l'hiver prochain, sereinement, du paysage enneigé ...
Cliquez sur le titre pour voir la photo
Nous installons une isolation thermique sous - dalle au rez de chaussée à l'aide de panneaux de liège expansé pur. "Fabriqué à base de granulés de liège expansés purs et agglomérés à la vapeur surchauffée sans adjonction d'aucun agglomérant, c'est un produit naturel, compact, imputrescible et un isolant non hydrophile. Le liège expansé pur possède une structure cellulaire contenant de l'air et permettant ainsi de freiner les déperditions de chaleur. L'effet "bouchon" du liège permet d'isoler en laissant respirer.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Pour sécher progressivement le Kachelofen qui renferme plusieurs centaines de litres d'eau , il nous faut maintenant effectuer les 15 feux de rodage,avec un petit volume de bois.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Suite à un ( très, trop ) long délai de livraison de notre conduit de fumées pour le Kachelofen, nous ne l'avons posé que dernièrement ...
Nous avons choisi un conduit isolé de diamètre 180 mm intérieur/ 240 mm extérieur, flexible, ce qui ( en théorie )est plus facile à installer qu'un conduit rigide.
Au final: ce produit n'est pas aussi facile que cela à installer, du fait de son poids et de la difficulté à obtenir l'angle désiré.
Bref, il est posé... et nous pouvons ( enfin ) effectuer les feux de rodage du Kachelofen .
cliquez sur le titre pour voir la photo .
Nous vous souhaitons à tous une belle et heureuse année 2010 ... avec tout plein de jolis projets ...
Bref, que 2010 vous apporte tout ce dont vous rêvez... sans oublier que vous avez le premier rôle dans le film de votre vie ! C'est vous qui avez les clés !
Je citerai juste François Mauriac : "Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile."
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Un petit temps de chômage technique... qui nous permet de reprendre du poil de la bête... du Gévaudan bien sûr!
Le maçon qui nous a prêté ( merci ! )le sablon qui nous permet de faire l'enduit chaux / chanvre en a eu besoin ces temps... Donc pas de machine, pas d'enduit...
- Le chanvre n'apprécie guère le taux d'humidité de la maison s'élevant à 75 %...
- La chaux est indisposée par la température ambiante de 5°...
Toutes ces raisons nous ont poussés à faire baisser le taux d'humidité et à trouver une solution pour améliorer ces paramètres avec un déshumidificateur et un canon à chaleur.
Bilan : 62 % d'humidité pour une température améliorée par la source de chaleur ( en attendant le tubage du Kachelofen).
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Cà y est ! Nous avons TERMINE les joints sur les murs en pierres de la maison. La façade sud de la grange est sablée et le résultat final est sous nos yeux ! Nous avons par ailleurs choisi de conserver les pieds droits de l'ancienne charpente. Ils rythmeront le mur sud de chaque ( future ) chambre...
Prochaine étape : l'enduit chaux - chanvre sur les murs en pierres non apparentes. Et on commence dès aujourd'hui !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
On approche de la fin des travaux sur les joints des murs en pierres...
Voici le mur de refend de la grange, après le sablage... Ce ne fut pas une mince affaire que de travailler en hauteur ...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Après 10 jours d'intense labeur,l' artisan a terminé la construction du Kachelofen !
Il est trop beau !
A nous maintenant d'installer le conduit isolé...pour faire les feux de rodage qui permettront de sécher le poêle.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Un premier enduit, blanc ,à la chaux est appliqué sur les briques.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les briques sont maçonnées sur le socle de façon à créer un labyrinthe permettant de faire circuler les fumées dans tout le poêle.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Peut-être vous souvenez - vous du renfort de dalle que nous avions coulé au début des travaux pour accueillir le kachelofen? C'est donc sur ce renfort que les 3.5 tonnes du poêle de masse vont prendre forme !
La rénovation de notre maison n'est pas encore terminée... Néanmoins, notre mode de chauffage prend forme peu à peu !
Nous avons choisi d'installer un poêle de masse alsacien ( kachelofen ).
"Les véritables kachelofen, appelés aussi Grundkachelofen que fabrique Vincent Pirard sont basés sur le principe d'accumulation, inventé il y a plus de 2000 ans par les romains.
Ce sont des poêles dits "de masse" où une flambée quotidienne accumule assez de chaleur dans une grande masse de briques pour qu'elle soit restituée pendant une journée entière.
Il est nécessaire pour cela de tirer parti au maximum de l'énergie du feu en faisant circuler les fumées dans des circuits à l'intérieur du poêle. Les fumées sont ainsi amenées à sortir du poêle les plus froides possibles, ayant donné la plus grande partie de leur énergie à la masse d'accumulation.
Ainsi le poêle, par radiation, redistribue avec régularité, tout au long de la journée, cette chaleur accumulée en une seule flambée."
Pourquoi ce choix ?
- le rendement de combustion approche les 90 %
- l'émission de polluants est donc très faible
- Il s'agit d'un mode de chauffage agréable, puisque la chaleur se diffuse essentiellement par rayonnement
- une autonomie énergétique: nous ne sommes pas tributaires d'une alimentation électrique.
- le poêle est maçonné sur place : la main de l'homme est présente de la fabrication des briques réfractaires jusqu'à la construction, en passant par les faiences...
- Bonus : 10 jours de coloc' bien sympa avec l'artisan qui nous a fait découvrir sa culture et sa passion des Kachelofen !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Et voilà , le travail pour faire les joints en mortier chaux/ sable entre les pierres de l'écurie est TERMINE. Nous sommes vraiment heureux du résultat de nos premiers pas en maçonnerie - pierres !
Restent à sabler les derniers pans de murs de l'étage.
32 jours/ homme ont été nécessaires pour venir à bout des murs . Et pourtant, nous avons réduit au fil du temps la surface laissée en pierres apparentes...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Pour les murs en pierres apparentes , la sableuse passe à l'action . En pulvérisant du sable 50/100 à 7 bars , les résidus de mortier chaux/ sable sont éliminés .
Ceci n'est donc qu'un (tout petit ) aperçu du résultat ... pour donner du coeur à l'ouvrage aux apprentis maçons que nous sommes ...
... à suivre...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Pour les murs dont les pierres resteront apparentes , il faut ensuite lisser les joints à l'éponge humide ou au pinceau de maçon , ainsi que dégager les pierres du mortier.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Une fois le mortier projeté dans les joints ( et surtout autour ... vue la puissance 4 bars de l'engin ), il doit être serré à la langue de chat ( truelle peu large )pour rentrer entre les pierres. Le surplus est enlevé à la truelle pour niveler le mur verticalement et horizontalement.
Pour les murs qui recevront un enduit , le travail en chaux/ sable est terminé.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Le premier travail à exécuter sur nos murs ( précédemment sablés au printemps )est de refaire les joints entre les pierres à l'aide d'un mortier chaux / sable , dont voici la recette pour une bétonnière ( seau de 13 litres ):
- 1 seau d'eau
- le pigment (ocre jaune)
- 2 seaux de sable de Saône en 0/2, celui de la région n'était extrait qu'en 0/6 , beaucoup trop gros pour l'intérieur
-1 seau de chaux NHL3.5
- 2 seaux de sable de Saône en 0/2
-1 seau de chaux NHL3.5
- de l'eau en complément suivant la texture du mortier obtenu
Le mortier est projeté dans les joints à l'aide d'un sablon monté sur un compresseur... Le tout prêté par notre maçon "artisan - pédagogue", et doublé du lancement de ce chantier sous contrôle !
... car ce chantier n'est pas le plus facile du projet... Beaucoup de postes étaient une nouveauté pour nous.., mais celui-là .... !
Bref, nous nous lançons avec les moyens du bord, avec les connaissances techniques que nous avons recueillies... en avançant pas à pas .
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici l'entrée de la maison... les pieds au sec...
...sans marécage et joncs dans la cour, comme à notre première rencontre.
... avec ses volets lasurés par 3 couches de lasure préventive puis teintée chêne clair.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Pour finir, une couche de 15 cm de graviers a été installée sur la pouzzolane.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Un drain agricole de diamètre 90 a été installé , parcourant la largeur de la cour. Il permet de capter les eaux pluviales ruisselant dans la cour, afin de les amener vers un collecteur allant aux tranchées drainantes.
De la pouzzolane de granulométrie 40/80 a été installée sur une épaisseur de 10 cm autour du drain pour compléter l'infiltration , et la "chaussette" de géotextile refermée.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Un film géotextile, type Bidim, a été installé sur la terre afin de limiter la pousse des herbes ...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
La cour d'origine était trop haute par rapport aux seuils des portes d'entrée et de porte fenêtre,et présentait une pente plongeant dans la maison... Ceci n'était pas une bonne configuration pour la gestion des eaux pluviales qui risquaient de ruisseler contre la maison.
Il nous a fallu décaisser , à l'aide d'une mini pelle de 1.6 t sur une épaisseur de 40 cm de moyenne.
Nous avons ainsi crée une cour plate et plus large , dégageant la maison.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
... et voici notre nouvelle porte d'entrée... au dessous de sa pierre de taille ornée ,indiquant la date ( de naissance ) de la maison : 1890 !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
La maison vue du haut de l'allée qui y mène, côté sud-ouest.
Vous ne remarquez rien ?
Nous avons fêté l'anniversaire de l'échafaudage et il nous a quitté après 1 an de bons mais longs loyaux services!
... et les pierres qui encombraient la cour à tel point qu'on ne pouvait pas y circuler...
La voici redevenue un bac à sable géant pour les enfants !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici notre porte d'entrée... pas encore équipée de son vitrage.
Le menuisier l'a dessinée d'après nos idées et voilà la travail ! Exactement comme nous l'avions rêvée...
En mélèze, simple ,avec 4 carreaux... pour donner un peu plus de lumière à l'intérieur...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les appuis de fenêtres intérieurs seront en éclats de lauzes. Pour celà, il nous faut les sceller avant de faire les joints des murs en pierres, afin que tout soit uniforme au niveau de la couleur.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Il nous a fallu combler le vide laissé dessous chaque fenêtre ( vivent les ponts thermiques ! )après leur installation.
Comment : en coffrant et en coulant du mortier dedans afin de créer une tablette ne laissant pas passer l'air sous les dormants.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les réseaux d'aspiration centralisée, arrivée et évacuation d'eau , ventilation ... en direction de l'étage montent dans un coin du futur séjour. Pas question de les laisser apparents !
Solution : créer une gaine technique en béton cellulaire , dont on polira les angles droits pour qu'elle se fonde dans les murs "tourmentés " de la maison que nous enduirons dans un futur second temps.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Une fois les boites correctement positionnées, de niveau, avec toutes les gaines arrivant dedans, nous avons fait du mortier avec du ciment prompt (dosage 1 sable - 1 ciment) puis avons garni le pourtour des boites ainsi que le système de fixation avec ce mortier.
L'ensemble, une fois sec (10 m avec du prompt, mais on peut également utiliser du platre), sera suffisamment résistant à l'arrachement (en particulier pour les prises Secteur), et pourra être recouvert par l'enduit.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Il a d'abord été nécessaire de fixer les boîtes dans un support stable. Pour cela, nous avons installé une cheville dans la pierre derrière la boîteet avons fixé celle-ci dedans.
Une autre approche a été de fixer un support en bois sur les pierres (grâce à des chevilles + vis, ou bien en force entre les pierres) afin de fixer dessus les boîtes electriques. Le but de cette première étape était de s'assurer que les boîtes n'allaient pas bouger lors de l'étape 2.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons poncé les 18 solives en Douglas du rez de chaussée.
Nous souhaitons conserver l'aspect rustique des solives ( couleurs non uniformes, marques de la tronçonneuse, noeuds...) tout en ponçant légèrement afin de limiter la poussière pouvant s'y incruster.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les descentes d'eau pluviales sont posées : les chenaux en zinc sont donc reliés au réseau d'évacuation des eaux pluviales.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons choisi de passer 2 couches de lasure teintée chêne clair sur nos menuiseries extérieures. Il sagit d'une lasure d'imprégnation teintée permettant de protéger nos boiseries à la fois des intempéries et des UV.
Elle est composée d'élements naturels tels que :Huile de lin cuite, alkyde d’huile de soja, diatomée, argile, silice, pigments minéraux...
Cette longue et répétitive tâche de lasurage m'a aussi permis de réfléchir au Pourquoi du bois dans le choix du matériau des menuiseries... alors que la large majorité des fenêtres posées de nos jours sont en pvc ...
C'est vrai, pourquoi s'astreindre à cet entretien des boiseries... alors que le pvc ou l'aluminium n'en nécessite aucun ?
Quelques éléments de réponse:
- le bois... parce qu'il s'agit d'un matériaux naturel , renouvelable, recyclable...
- le bois... parce qu'il s'agit d'un matériaux stockeur de carbone
- le bois... parce qu'il s'agit d'un bon isolant naturel thermique et acoustique ( ce dernier point ne nous concernant pas vraiment ! )
- le bois... parce qu'il s'agit d'un matériau ancestral,typique : les fenêtres d'origine que nous avons trouvées sur la maison étaient bien en bois... !
- le bois... parce qu'il s'agit d'un matériau sain, sans dégagement de COV d'autant plus que nous le traitons à l'aide de lasures naturelles.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons choisi de passer une imprégnation préventive pour la première des 3 couches sur nos menuiseries extérieures.
Il s'agit d'une imprégnation préventive fongicide, insecticide et légèrement anti-bleu qui protège les boiseries des champignons, des attaques d'insectes xylophages ( hors termites, qui sont d'ailleurs hors de propos dans notre région ...) grâce à l'adjonction du sel de bore.
Elle est composée de matières premières principalement végétales et minérales : entre autre , huile de lin, huile de noix de tang, résine de coumarone, essence d’agrumes, térébenthine, sel de bore...
Les outils, pinceaux ont été nettoyés à l'aide d'un diluant naturel , le distillat d'agrumes, très efficace sur les coulures à nettoyer ...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
La maison , face à l'est , avec ses fenêtres, ses volets, son échafaudage restant encore en place...
... dans son pré fraîchement fauché...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons choisi de faire une chape de ravoirage liquide pour différentes raisons: rapidité de mise en oeuvre, infiltration de la chape dans les joints de la maison ( lutte contre le radon ), meilleur enrobage des ( nombreux) réseaux ...
Voici donc une chape d'épaisseur 55 mm, pour noyer les réseaux électriques, d'eaux, et d'aspiration centralisée... tous attachés comme on a pu afin qu'ils ne flottent pas au dessus de la dalle !
On peut aussi voir sur la photo, la pierre de taille servant de socle au futur poteau destiné à soutenir le chevêtre de l'escalier...afin que le poteau ne pourrisse pas au contact direct de la dalle.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici les tuyaux (les blancs sur la photo)pour l'aspiration centralisée ( prévue dans le futur...).
Nous projetons en effet d'installer une centrale d'aspiration . Il faut alors prévoir les tuyaux alimentant les différentes parties de la maison , afin de les noyer dans la dalle de ravoirage. Il s'agit de 35 mètres de tuyaux antistatiques ( afin que la poussière n'adhère pas aux parois ) de diamètre 51mm , toujours rattachés à la dalle de compression par des colliers.
Deux prises sont prévues au rez de chaussée, et deux autres à l'étage, amenées par des gaines techniques.
N'ayant pas encore fait le choix de la centrale d'aspiration, nous avons choisi des tuyaux standards adaptés à toutes les centrales d'aspiration. De plus, à chaque prise arrive un cable electrique qui permettra le déclenchement de l'aspiration lorsque la bouche sera ouverte.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
L'arrivée de toutes les gaines électriques et plomberie se fait dans une partie de la maison qui ne sera pas aménagé pour le moment.
Les gaines sont en réservation dans l'attente de l'installation du tableau électrique
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les réseaux électriques sont posés.
A l'aide de l'ouvrage L'installation électrique comme un pro de Thierry Gallauziaux et David Fedullo aux Editions Eyrolles dans lequel sont mis à jour les normes électriques en vigueur, nous avons pu faire le cablage des réseaux électriques au rez de chaussée : prises, interrupteurs, appliques murales, prises réseaux...
Ceci a nécessité environ 700 mètres de cables préfilés en grande partie.
Les cables ont été attachés à la dalle de compression par des attaches spéciales ou "faites maison" afin de ne pas flotter sur la chape liquide de ravoirage.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les volets ont été posés. Il s'agit de volets en bois, fabriqués par notre menuisier à l'aide de panneaux 3 plis.
Explications :
Le "3 plis" est un produit en bois massif de la famille des panneaux, fabriqué à partir de résineux ou de feuillus. Comme son nom l' indique, le panneau 3 plis est composé de 3 couches rigoureusement calibrées (généralement 3 x 7 mm d'épaisseur) puis collées à froid. La particularité de ce panneau est le sens du fil du pli central. Celui-ci est croisé à 90°par rapport au sens du fil des plis extérieurs, conférant au produit une résistance très élevée.
Le panneau 3 plis est un matériau très stable dimensionnellement, léger comparé à sa résistance, d'entretien limité.
Un point à propos du rôle des volets dans le bilan thermique ( selon JP Oliva)
"Le bilan entre les déperditions de chaleur et les apports solaires d'une baie vitrée dépend également de la présence ou non de volets en avant des vitrages. Si ceux - ci sont de bonne qualité, ils constituent en effetune première lame d'air et protègent le vitrage du vent.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons profité de la location de la mini pelle pour créer le réseau des eaux pluviales.
Les eaux recueillies dans la cour sont amenées par une canalisation vers un regard où tombent également les 2 cheneaux. Le tout est ramené en aval du terrain pour rejoindre
le drain qui a été installé devant la maison (pour récupérer les eaux du puits et quelques veines d'eau).
Une tranchée drainante sera creusée par la suite pour finir dans les règles ce traitement des eaux pluviales et permettre la correcte infiltration des eaux de pluie dans le sol.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les menuiseries extérieures sont posées: les fenêtres changent l'allure du chantier et le transforme peu à peu en maison!
Zoom sur notre choix concernant ce poste.
* Le mélèze avec lequel les fenêtres ont été fabriquées a été choisi pour sa durabilité.
*Il est issu de forêts éco-gérées certifiées PEFC.
* Les vitrages sont du type "4-16-4 argon", c'est à dire composés de la façon suivante:
- un verre de 4 mm
- une lame d'air de 16 mm avec un gaz, l'argon
- un verre de 4 mm
Ce vitrage peu émissif permet une isolation renforcée de la paroi, et ainsi des économies d'énergie.
* Le menuisier est un artisan du territoire qui ne fait pas plus de 4 km pour venir sur le chantier.
* Dans l'axe " typicité" de notre projet, les fenêtres sont largement inspirées de ce que les anciens faisaient: 3 carreaux. à chacune d'entre elles.
Les portes fenêtres de l'ancienne grange et de l'écurie en possèdent 6 , de par leur taille plus imposante.
Reste maintenant la porte d'entrée... en cours de fabrication à l'atelier ... suivant nos idées...et donc celles des anciens !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Le champs d'épandage est terminé : les tranchées sont rebouchées.
Plus rien ne transparait de cette terre fraichement remuée.
Quelques chiffres pour le poste " assainissement autonome":
13t de graviers
20 heures de mini pelle
100 heures de travail à 2
50 mètres de tuyaux pour le champs d' épandage, et 45 mètres pour les eaux pluviales
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les tuyaux et le gravier sont recouverts d'un géotextile qui empêche le mélange des deux couches ( gravier et terre ), sans inhiber le passage de l'eau.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les tuyaux du champs d'épandage sont reliés entre eux par un regard. Ils sont ensuite recouverts de graviers.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
La brouette mécanique est réparée, la mini -pelle a fini de creuser ses tranchées.
Elles partent toutes deux vers la dizaine de tonnes de gravier restant à charrier... l'une remplissant l'autre ...
Et voilà le travail !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
P'tit souci : une des chenilles de la brouette mécanique a déraillé.
Résultat : réparation effectuée laborieusement, mais la journée de travail a du se poursuivre jusqu'à la tombée de la nuit...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Du gravier de diamètre 16/22mm est placé en fond de tranchée sur une épaisseur de 30 cm minimum.
On utilise , dans un premier temps, la pelle ( fonctionnant à l'huile de coude... )pour charger les 15 tonnes de gravier dans la brouette mécanique .
Suite au prochain épisode...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
La technique employée est celle des tranchées d'épandage à faible profondeur
Trois tranchées sont nécessaires pour former le champs d'épandage.
Chacune d'elle mesurent 15 mètres de long sur 70 cm de large et 70 cm de profondeur.
Elles sont reliées entres elles par un Té ( boite de bouclage ).
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Action :
La fosse est posée sur le lit de sable, reliée au réseau d'eaux usées de la maison par l'intermédiaire d'un regard en amont , ainsi qu'au champs d'épandage en aval. La ventilation secondaire qui permet l'extraction des gaz de fermentation de la fosse se fait par l'intermédiaire d'un tuyau PVC diamètre 100mm pris directement en sortie de fosse et raccordé en souterrain à une cheminée d'évacuation en toiture.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Action :
Installer au fond du trou une dizaine de cm de sable afin d'assurer stabilité et niveaux.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous voici à l'assainissement autonome.
Notre choix, sans grande conviction :la fosse( sceptique! )toutes eaux de 3000 litres qui va recevoir l'ensemble des eaux usées de la maison :douche, lave -vaisselle, lavabo et évier. C'est à dire pas grand chose, étant donné que nous installons des toilettes sèches et que nous récupérons les eaux du lave -linge pour l'arrosage.
Bref, par manque de temps, manque de travail sur le sujet de l'assainissement par phyto-épuration et ses confrères écologiques, nous avons choisi la fosse toutes eaux assortie de son champs d'épandage.
Cette fosse assure le prétraitement de ces eaux, qui se dirigent ensuite dans le champs d'épandage que je détaillerai plus tard.
Les moyens :
- l'ouvrage " installation d'assainissement autonome " du CSTB, l'application de la DTU en la matière
-la location d'une mini pelle 2,7 tonnes pendant 3 jours
- la toujours présente brouette à chenilles ( qui nous a joué des tours )
-4 gros bras et 2 p'tits
Action :
-Creuser un trou de 2.8 de long, 1.4 m de large et 2.1 m de haut
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Un paysage toujours aussi vert, malgré l'été !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les seuils de la porte d'entrée, des portes - fenêtre ont été réalisés en lauzes.
Prochaine étape : la pose des menuiseries extérieures.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons choisi de conserver les pieds droits de l'ancienne charpente, ainsi que les linteaux des fenêtres. Néanmoins, certains bois sont en très mauvais état.
Nous leur appliquons donc un traitement, afin qu'ils ne contaminent pas le bois nouvellement posé que nous ne traitons pas ( voir le post Zoom sur les essences de bois).
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous sommes désormais altiligériens !
Notre maison est vendue et nous sommes installés à 5 minutes du chantier... ce qui nous facilite la vie : moins de perte de temps en trajets et un gain en qualité de vie !
Nous devrions nous installer dans notre maison au cours de l'automne, avant les premiers froids.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous voici aux réseaux d'eau, installés sur la dalle de compression.
Acte I: démonter quelques pierres entre les deux étages afin de ménager le passage des tuyaux d'évacuation des eaux de l'étage , de la ventilation primaire des réseaux d'eau, ainsi que de la ventilation secondaire de la fosse septique.
Acte II: installer les gaines "multicouches" des réseaux d'alimentation d'eau chaude et eau froide sur le rez de chaussée.
Le "multicouche" :
Il s'agit d'une tube composé de deux couches de PE-RT (polyéthylène résistant aux fortes températures) enfermant un tube en aluminium.
-Le PE-RT constitue une protection contre les agressions de toutes sortes : chaud, froid, produits chimiques, UV...
-La couche intérieure permet d'éviter la corrosion et l'entartrage.
- Quant à l'aluminium, c'est lui qui assure à la fois la rigidité de l'ensemble, l'étanchéité à l'oxygène et la mémoire de forme du tube .
Enfin, nous avons installé un double réseau d'eau chaude afin de créer une pompe de bouclage eau chaude sanitaire( circuit l'eau chaude tournant en boucle dans les tuyaux).
Il permet d'obtenir instantanément de l'eau chaude même lorsque la production d'eau chaude est éloignée de son point d'utilisation. Il permet un économie d'énergie , mais aussi d'eau.
Ce système nécessite une pompe qui sera alimentée par une source d'énergie renouvelable (solaire photovoltaïque) et qui sera installée avec un programmateur afin d'utiliser ce système aux heures voulues.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Les murs de la grange ont été sablés de la même manière , voici donc le mur de refend que nous laisserons en pierres apparentes, bien sûr rejointées...à suivre !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Et voici la dalle tant attendue pour pouvoir travailler à l'intérieur dans de meilleures conditions !
La dalle de compression a été coulée sur 12 cm d'épaisseur sur toute la surface de l'écurie, soit environ 90 m2.
Et la tâche suivante fut le sablage des murs de l'écurie et de la grange, après le nettoyage au perforateur des joints et des enduits anciens(chaux et terre).
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Avant de couler la dalle de compression,un film polyanne de 200 microns est installé sur la pouzzolane afin d'éviter les remontées d'humidité sous la dalle.
Ensuite, un treillis soudé (carrés 20 x 20 cm) est installé pour armer la dalle.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
En avançant dans la saison printanière,la palette des couleurs s'enrichit! La nature se pare de tons nouveaux.
Voici le jaune avec les boutons d'or , la floraison des genêts et autres pissenlits, ainsi que le soleil bien sûr!
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici le rez de chaussée du carré sans aucune cloison... Même traitement que dans l'acte I ! On épure...en vue de faire les murs de soutènement de la future cage d'escalier, une dalle pouvant accueillir les réseaux électriques en souterrain...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Pourquoi la pouzzolane ?
-Ce matériau de construction sain ne retient pas l'humidité et empêche les remontées d'eau par capillarité.
-Son pouvoir "isolant" naturel vient de l'infinité de bulles d'air qu'elle contient.
-Il est également imputrescible, insensible au gel.
-Il s'agit d'une ressource locale: les gisements en Auvergne sont nombreux.
- Naturel, il est 100% recyclable.
La pouzzolane nous permet de créer un hérisson sous la dalle de compression afin de réguler l'humidité.
Deux couches ont été nécessaires :
-granulométrie 40/80 en couche de 25 cm
-granulométrie 6/10 en couche de 5 cm en finition
Le tout en intégrant un drain agricole d'aération, avec une prise d'air au nord et une sortie à l'est.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Un point sur les différentes essences de bois que nous avons choisies.
Effectivement, les usages du bois sont nombreux dans notre rénovation : charpente, volige, corbeaux, fenêtres, volets, portes, linteaux intérieurs et extérieurs, lambris pour doublage de certains murs, cloisons, plancher... et peut être même isolation ( encore en cours de décision ).
La charpente et les solives sont en douglas.
En plus de sa croissance rapide, son bois de cœur est résistant et de très bonne qualité ce qui le rend attractif d'un point de vue économique. Il est par ailleurs peu sensible aux insectes et aux pathogènes.
Les fenêtres et la porte d' entree sont en mélèze.
Le bois de mélèze est un bois massif de grande qualité.
Ce bois comporte de nombreux avantages parmi lesquels une durabilité sans égale ( due à sa consistance résineuse). En effet, le bois de mélèze a pour particularité d'être quasiment imputrescible et ne nécessite pas de traitements chimiques , ce qui contribue à préserver l'environnement.
Les linteaux sont en chêne.
Les chênes sont des arbres à bois dur . Sa résistance aux insectes et aux champignons est très importante grâce à sa forte teneur en tanin.
Les portes intérieures sont en sapin.
Elles ont été récupérées dans l'ancien carré d'habitation, et sont en cours de sablage.
Tous les bois proviennent d'une scierie locale qui se fournit dans les forêts du Meygal (dans des coupes gérées durablement "PEFC") , posés par un artisan du territoire (aussi).
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Sur le chantier, les enfants ne manquent pas d'occupations...Il suffit de prévoir deux choses : des vêtements à toutes épreuves et un bon goûter !
Quelques exemples !
- faire un barrage avec du sable , des lauzes, des pierres pour stopper la source qui coule dans la cour ( et qui a un sacré débit ! elle remplit 1 litre d'eau en 15 secondes! )
- regarder très loin avec des jumelles
-faire des bulles
- se promener dans les chemins
- observer les insectes
- pique -niquer dehors
- jouer à la dînette ( dehors aussi )
- faire des châteaux de sable, avec le sable de Papa
- écouter les sons de la nature ( les oiseaux, le vent, l'avion qui passe très haut...)
- courir dans le pré qui descend... c'est plus marrant!
- aller voir les chevaux
- faire de l'escalade sur les rochers
- choisir la pierre qui brille le plus
- discuter de la vie des renards en mangeant
- faire de la mini pelle sur les genoux de Papa
- se promener en écharpe dans le dos de Maman
- prendre des photos des rochers, des herbes, de la maison
- cueillir des paquerettes dans le pré et s'en faire un bracelet
- Aller voir ce qui pousse dans le jardin du voisin
- mesurer les maïs qui poussent dans le champ d'à coté
- attendre impatiemment 17h45 pour regarder passer les vaches de la ferme voisine et les compter
- ramasser du petit bois pour allumer le poële
... bref, ( que )"des petits riens ... qui font du bien..."
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici le terrain d'action de la mini pelle: Le nord du terrain, derrière la maison, morceau de pré en triangle où nous n'irons vraissemblablement pas très souvent... chassés par le vent (du nord, bien sur)!
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Programme du week end du 1er mai:
louer une mini pelle pour creuser une tranchée d'une profondeur de 1.5 m ( en haut du terrain) à 30 cm ( en bas, à l'emplacement de la future fosse septique).
Pourquoi ?
Nous avons choisi de faire passer les réseaux d'eau par l'extérieur, en les faisant courir le long du mur nord, jusqu'à l'emplacement de la fosse septique.Les regards nous permettront, en cas de souci, d'avoir accès au réseau.
Comment?
Les tuyaux pvc sortent de la maison par des trous percés dans le mur en pierres,courent dans la tranchée et sont recouverts de sable, d'un grillage avertisseur ,puis de terre.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Un peu de fraîcheur pour cette vue sur les sucs du Meygal côté sud !
Le printemps est arrivé avec ses nuances de Verts.
Quelle ribambelle de verts la nature peut-elle nous offrir ?
-vert absinthe : c’est un vert jaune intense moins jaune et plus soutenu que le "vert anis"
-amande: nuance douce et légèrement jaune
-anis: couleur vert clair teinté de jaune
-anglais : un vert sombre qui en peinture résulte du mélange d’un bleu de Prusse et d’un jaune de chrome
- bouteille : du vert des bouteilles qui contiennent généralement le vin rouge , vert foncé
-canard : rappelle le plumage des canards sauvages ; bleu moyen soutenu teinté de vert
-céladon :vert pâle à vert-gris des feuilles du saule ; vert pâle caractéristique des porcelaines d’Extrême-Orient
-chartreuse :couleur de la liqueur du même nom ; vert acide et clair
-émeraude :vert intense légèrement bleuté de la pierre précieuse du même nom
-glauque :d’un vert bleuâtre comme la couleur de la mer
-jade :de la couleur de la pierre ; vert doux et laiteux
-kaki: en hindi signifie « couleur de poussière » c’est un vert qui tire sur le brun
-malachite : couleur de la pierre du même nom, vert soutenu appelé aussi vert montagne
-olive :couleur du fruit de l’olivier avant sa complète maturité
-pers : couleur intermédiaire entre le vert et le bleu
-pistache:couleur vert clair de la graine du pistachier
-pomme :celle de certaines variétés de pomme comme les Grany
-prasin :origine grec prasios qui signifie vert ; le vert prasin est un vert tendre un peu comme le vert du poireau
-pré ou prairie :de l’herbe verte en été, vert clair et saturé
-printemps :vert tendre et lumineux
-vert émeraude : clair
-sapin :vert sombre et profond rappelant celle des aiguilles
-sinople: terme héraldique pour désigner la couleur verte, généralement moyen ou sombre ; à l’origine terre de couleur rouge provenant de Sinope
-tilleul : couleur des samares du tilleul d’un jaune-vert clair à pâle
-véronèse :vert amande jaunâtre que l’on trouve dans l’œuvre de Véronèse.
-vert de gris :couleur du dépôt verdâtre qui se forme sur le cuivre : vert grisâtre
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Le renfort de dalle a été coulé pour accueillir les carreaux de terre cuite et le poêle de masse qui sera maçonné sur place.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
le mur de refend de l'écurie, où une partie a été remontée. En effet, le mur, "gonflé", présentait 20 cm d'air à l'intérieur...
On a pu conserver les niches de l'ancien cantou. Le mur sera sablé et rejointé.
à suivre...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
voici la dernière ouverture ... au premier étage afin de relier le carré d'habitation et la grange.
Le mur de refend sera plus tard travaillé de la façon suivante : sablé, rejointé, une lame d'air sera ménagée,isolant écologique à déterminer ( chanvre, laine de bois...), bardage bois.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Ces travaux n'étaient pas prévus au départ: on pensait pouvoir les faire une fois la maison habitée...
La vue du tas de pierres nous conforte dans les conseils avisés de celui qui se reconnaîtra ! Merci
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Même traitement que le rez de chaussée pour relier les deux maisons dans le futur.
Voici le mur de refend avant le percement.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons récupéré d'anciennes portes dans le carré d'habitation, et nous souhaitons les réutiliser. Avant celà , il faut les remettre à blanc, en enlevant les couches successives de peinture et de suie. Il est possible de sabler le bois avec du sable à sabler plus fin que pour la pierre.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Dans le futur, nous reconstruirons l'appentis de la façade Est (en fait, l'ancienne soue à cochons), tout en le faisant communiquer avec la bâtisse.
L'ouverture d'origine a été remontée (elle faisait 1.6 m de hauteur), mais il n'existe pas de seuil. Nous en créons donc un en maçonnerie pierres ,tout en faisant passer quelques réseaux: entre autre, le drain qui nous a permis d'assainir la maison et de capter les infiltrations d'eau.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons procédé au sablage des murs de la première partie de la grange. Sur la photo, nous pouvons voir une partie de l'ancienne charpente en bateau renversé ( les piédroits, verticaux et la sablière , horizontale)) que nous avons conservée... et là aussi, une fois sablé, le bois a repris vie !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous avons procédé au sablage de murs et les pierres ont repris quelques couleurs grâce à cet outil " miraculeux" !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
A l'aide de perforateurs , le démontage du crépi nous a pris 2 jours (en comptant l'installation d'un plancher provisoire afin de travailler en sécurité au premier étage).
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Certains murs intérieurs sont recouverts d'un enduit ancien à la chaux qui s'effrite facilement. Il nous faut le détacher afin de procéder au sablage des murs et dans un second temps refaire les joints.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Le maçon commence par percer le haut du mur(au dessus de l'emplacement de la future ouverture) pour placer des étais en travers et soutenir le tout.
Ensuite, il démonte les pierres situées au-dessous.
Il installe le linteau ainsi que les jambages en chêne et remonte les pierres sur les côtés de l'ouverture ainsi créée.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
objectif: prévoir de relier (dans le futur, au cours de la seconde étape de notre rénovation)l'écurie et le rez de chaussée du carré d'habitation.
Le maçon a donc pour tâche d'effectuer un percement du mur de pierres épais de 80cm, sur la droite du mur en pierres sur la photo.
A gauche, on voit les deux niches en pierres de l'ancien cantou que nous n'avons pas pu conserver.
Le cantou : "C'est la grande cheminée auvergnate, avec au milieu l'âtre qui servait de cuisine, de chaque côté à l'intérieur de la cheminée un banc qui servait de coffre à sel (pour qu'il reste sec) et sur lequel une ou deux personnes pouvaient s'asseoir."
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Notre mode de chauffage étant un poêle de masse alsacien ( Kachelofe , voir le site de Vincent Pirard en lien), celà nécessite de faire un renfort de dalle à l'endroit où le poêle sera installé . La masse du poêle ( 2.5 tonnes) explique cette nécessité technique Il est donc nécessaire de couler, sur le hérisson de pouzzolane , un cube de béton armé d'une trentaine de cm de haut.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
En vue de l'isolation sous dalle de l'écurie ( notre futur séjour), nous installons un hérisson de 20 cm de pouzzolane.
La pouzzolane est une roche naturelle constituée par des scories (projections) volcaniques basaltiques. Elle possède une structure alvéolaire.
Ce hérisson sera ventilé par un drain agricole de 80 mm placé en serpentin.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
La mini -pelle étant louée..., on creuse une tranchée pour relier la maison à EDF et Télécom en souterrain .Celà évitera les fils disgracieux qui courent le long de la façade..
Et on oublie de faire le trou pour replanter notre sapin de Noël qui attend en jauge ! Mince !
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Après deux jours de travail par un froid glacial, voici la future cage d'escalier pour relier nos deux niveaux du rez de chaussée...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Nous voulons percer une ouverture au rez de chaussée entre le carré d'habitation et l'écurie. Au départ, avec nos ( mauvais) calculs , nous avions trouvé 70 cm de différence de niveau. La réalité est toute autre : 118 cm ... Le maçon allait donc se trouver face à un mur de terre pour percer l'ouverture...
Objectif: afin de faire un escalier plus conséquent pour relier les deux niveaux, il nous faut creuser un cube de 170 cm de profondeur sur 2 mètres sur 1.50m.
... le tout à l'aide d'une mini pelle petit modèle qui veuille bien passer par les 85 cm de la porte d'entrée du carré, et de LA brouette mécanique.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici en détail ce que l'on peut apercevoir au dessous d'une toiture en lauzes :
- les corbeaux , aussi blochet ou "bouchet" : pièces moulurées suivant une forme traditionnelle , placées sous la volige et présentes dans les constructions anciennes. Ils sont en bois , en pierre dans les angles (afin de résister aux intempéries )
- les lauzes qui sont recouvertes sur les 2/ 3 ( pour un toit de 100 m2, il faut poser 300 m2 de lauzes)
- la première lauze posée quasiment à l'horizontal
- le cheneau qui va être relié à une cuve de récupération des eaux de pluie, ainsi qu'au puits perdu.
- si on s'approchait, on pourrait voir les clous de fixation des lauzes qui dépassent à travers la volige ( planche de bois de 35 mm d'épaisseur).
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici le toit paré de sa carapace de lauzes , comme aux origines de la maison...
Le lignolet a pris place au faîtage, marquant la fin du chantier du lauzeur.
La grue a disparu et il reste la souche (cheminée en pierre)à terminer dans les règles de l'art ...au passage , avec un petit rappel à l'ordre des artisans...
Les lauzes - le 24 Mars 2009 à 22:21:14
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici quelques lauzes plus ou moins fines. La majorité des lauzes de notre toit sont " relativement" fines (environ 2 ou 3 cm d'épaisseur ). Les plus épaisses avoisinent les 5 cm.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Voici la vue de notre terrain face au sud. Les sucs (relief de forme conique aux sommets rocheux )du Meygal sont encore enneigés par l'hiver encore bien présent.On voit bien le paysage de bocage ( les prés et champs sont des petites parcelles délimitées par de murs de pierres sèches, tels que ceux qui entourent notre terrain, visibles sur la photo)et la forêt ( conifères tels le pin sylvestre, feuillus.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
En décapant la terre sur la surface de la maison avec la mini pelle ( voir message sur ce point), nous avons dévié une veine d'eau.
Conséquence : un mini lac en lieu et place de notre futur séjour.
Remède à apporter : créer un drain qui emmènerait cette eau hors de notre logis.
Moyen :
-creuser une tranchée comprise entre 10 à 60 cm de profondeur selon la pente et de 20 cm de large, le tout sur le longueur de la bâtisse soit 20 mètres.
- détruire au perforateur, un rocher dans l'axe de la tranchée
- placer un film géotextile sur le fond
- installer un drain pvc ( aie ! ) pour épandage
- recouvrir de pouzzolane
- fermer la "chaussette" en géotextile.
- croiser les doigts
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Après trois journées à taper dans les murs pour les faire tomber, à évacuer les gravats... voici le carré décloisonné...
cliquez sur le titre pour voir la photo.
La maison comporte un carré d'habitation.Les cloisons sont en briques recouvertes d'un crépi.
But du jeu : abattre les cloisons afin de pouvoir continuer les travaux (percement d'une ouverture entre l'ancienne écurie et le carré ).
Outils : masse, brouette mécanique pour transporter les gravats.
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Le faîtage est traditionnellement terminé en lignolet double appelé "rastel', scellé au portier de chaux naturelle. Le lauzeur prépare ses lauzes, les taille au sol avant de les monter sur le toit.
Façade Est - le 17 Mars 2009 à 21:42:38
cliquez sur le titre pour voir la photo.
On aperçoit :
-la couverture en lauzes arrivant presque au faîtage. Il reste à poser une rangée de lauzes ainsi que le faîtage en lignolet.
- l'ouverture de l'étage qui a été remontée.
-la porte qui a été remontée.
- l'ouverture du rez de chaussée qui a été crée avec un encadrement bois .
-les corbeaux , voir les détails plus loin
cliquez sur le titre pour voir la photo.
Le toit en lauze avance bien : les faces nord et sud sont lauzées à environ 75%.
Restent la cheminée en pierre et lauze, le faîtage , les abergements de cheminée et des petites cheminées en zinc pour l'aération de la fosse septique, la VMC double flux ( je reviendrai là-dessus dans un post ultérieur)...
cliquez sur le titre pour voir la photo
En Haute Loire , et plus précisément dans le Meygal / Meyzenc , les fermes étaient traditionnellement couvertes de lauzes: de lourdes plaques de phonolithe sonore. Sombres, d'un gris-bleu acier, de 2 à 3 cm d'épaisseur, elles peuvent atteindre des dimensions de 0,60 à 0,70 m, ce qui représente un poids considérable au mètre carré (une telle couverture pèse jusqu' à 250 kg au mètre carré) et nécessite des charpentes robustes.
Nous avons récupéré les lauzes du toit qui n'étaient pas tombées à travers les voliges abîmées , et du racheter des lauzes auprès de particuliers qui ne souhaitaient pas re-lauzer leur toiture.
Par ailleurs, selon les anciens , un toit bien fait était garanti pour près d'un siècle, ce qui a donné naissance au proverbe bien connu : " qui bien pose lauze, pour cent ans pose ".
Enfin , le bilan écologique de la lauze est positif par plusieurs aspects:
-l'approvisionnement est local :les anciens se servaient dans des lauzières du territoire, carrières où étaient extraites les lauze; nous nous sommes approvisionnés dans un rayon de 20 km.
- sa production était manuelle, aucune énergie grise n'entrait en jeu
- aucun rejet ni pollution à l'extraction ou à la pose ( hormis la grue du lauzeur)
- l'élimination du matériau ne pose pas de problème particulier
la charpente.. - le 27 Janvier 2009 à 16:38:15
cliquer sur le titre pour voir les photos ...
et voici le moment tant attendu : le moment où notre maison aurait son toit...enfin le début de sa
toiture !
le choix de cette charpente s'est fait selon plusieurs axes :
1. en bois local : il y a assez de bois en Haute Loire pour ne pas importer notre charpente avec force CO2...
2. posé par un artisan local aussi: il ne fait pas plus de 4 km pour venir sur le chantier...
3.La forme : charpente traditionnelle ... mais malheureusement pas dans la plus pure tradition des toitures anciennes portant de la lauze.
je m'explique, les toitures lauzes étaient dites en " coque de bateau renversé"
nous n'avons donc pas pu remplacer la charpente originale par sa réédition... et ceci pour différentes raisons :les tailleurs de charpente à l'ancienne ne courent plus les chemins, le coût est prohibitif... bref, il s'agit là d'une concession que nous avons du faire en ce qui concerne le premier acte de notre restauration typique...
...à charge de revanche lors de la rénovation du carré d'habitation ...
le solivage - le 27 Janvier 2009 à 16:23:04
cliquez sur le titre pour voir la photo
Le maçon a quasi terminé les travaux de la façade SUD :
-ouverture d'une fenêtre ( symétrique et identique aux originales ) pour une deuxième chambre à l'étage
-surélévation de la fenêtre de l'étage , étant trop basse par rapport au plancher
- changement d'une pierre de bassoir ( bas de fenêtre)fendue sur une fenêtre du rez de chaussée
- surélévation de la porte d'écurie : les anciens étaient plus petits et les ouvertures basses pour lutter contre le froid...
- changement du linteau vermoulu de la porte de grange pour un linteau en chêne teinté à l'aide d'une lasure écologique
- démontage et remontage d'1/8 de la façade sud qui était fendue: on a opté pour de la brique monomur de 37mm ce qui nous apporte une bonne isolation , doublée pierre en extérieur
les solives rondes( poutres destinées à soutenir le plancher) sont enfin posées.
cliquer sur le titre pour voir la photo ...
Une mini pelle + un dumper ( brouette à moteur )+ deux gars motivés (merci au conducteur expérimenté du Dumper ! il se reconnaîtra : On ne fait çà qu'une fois dans sa vie !)
et les voilà partis pour sortir 50 cm d'épaisseur de terre et pierres sur 75 m2... soit 37 m3.
cliquez sur le titre pour voir la photo
Une fois la toiture déposée, notre ferme fait un drôle d'effet : un tas de pierres ? diront certains... patience...
cliquez sur le titre pour voir la photo
Pour faire passer la grue et les engins , une voie d'accès digne de ce nom est plus que nécessaire.
de plus , notre cour regorge de sources ,sans compter le puits et le bachat (abreuvoir) que nous avons malheureusement du démonter.
Il a donc fallu assainir à l'aide de drains.
cliquez sur le titre pour voir la photo
la calade est le sol sur lequel vivaient les vaches dans l'écurie ( notre futur séjour ! ) , fait de grosses pierres plantées bien serrées.
cliquez sur le titre pour voir la photo...
voici le moment du démontage des planchers et solives en très mauvais état.Ce travail fut laborieux sans grue, et sous les lauzes qui menaçaient de tomber à travers les voliges abimées......
Cliquez sur le titre pour voir les photos
voici la maison telle que nous l'avons achetée : dans le jus du pays, avec un toit en lauzes prêt à s'écrouler,une montade ( montée de grange )typique, des murs en pierres plus ou moins droits, un carré d'habitation attenant à l'ancienne écurie/ grange , un beau terrain de plus de 5000 m2 avec vue sur les sucs d'en face et orienté sud -est...tout pour batir ici notre rêve ...en bordure de chemin peu usité et en limite de bois ...